Club du Béarn : le Panda change de main !
Le 22 avril dernier, Aurélien Leblanc a remis en jeu le prestigieux trophée du Panda. La confrontation se déroulait, comme le veut la tradition, au club du Béarn qui se tient tous les mercredi à Paris, au café Le Béarn. Le challenger, qui l'a défié dès son arrivée au club, se nommait Thierry Lévy-Abégnoli (euh, c'est moi). La règle veut que, si le détenteur du trophée est moins bien classé que son challenger, ce qui était en l'occurrence le cas, il peut se permettre de gagner une seule partie (sur deux) pour conserver le précieux Panda.
La première partie s'étant soldée par une nulle, le challenger devait, comme s'il avait gagné, remporter également la seconde partie. Ce qu'il a fait sur le score de 37 à 27. Thierry Lévy-Abégnoli est donc le nouveau détenteur du Panda ! Qui osera le défier ?
T.L.-A.
A gauche le vaincu, à droite le vainqueur…
Le Panda dans son milieu naturel
Le Panda (empaillé) dans son écrin
Bravo Thierry ! On voit que le panda a été traité avec soin et amour. Heureusement pour le consoler de la perte de son maitre, il a trouvé un ptit coin coin :)
Je suis ravi que la rubrique “humour” du site officiel se garnisse tout en sortant de son thème par trop récurrent des “brêles”. Cela m’a donné aussitôt l’idée ce matin de toiletter la page humour (cliquer sur mon login pour y accéder) du blog radoth. Voici une autre blague réversiste toute récente puisque survenue à la fin de la Semaine Pascale alors que ma fille conduisait une voiture revenant de La Rochelle (ils ont cherché à revendre leur “quillard” mais la crise financière a aussi fait s’effondrer la marché des bâteaux d’occasion) avec trois enfants dont un copain alors que moi je la suivais avec son aîné.
Grâce à deux CONSOLES OTHELLO, les défis s’enchaînaient d’une auto à l’autre mais Vincent (qu’une dizaine d’entre vous ont vu en IDF) pestait tant la transmission laissait vraiment à désirer. Les hasards de la circulation en file ont fait que les deux voitures ont fini par se retrouver côte-à-côte. J’ai alors entendu sa voix implorant :
- Papy, papy, surtout ne bouge pas… l’image est très nette.
J’ai l’impression de n’être que la moitié de moi-même… Panda, reviens !
quand je pense qu’à l’origine c’est à moi que tu l’as volé, il était si bien depuis…. siiiiiii longtemps…
Sarah, Aurélien, je vous en conjure, reprenez votre sang froid. Admettez que le Panda est dans le giron du meilleur joueur du moment. Vous avez eu votre heure de gloire. Mais la roue tourne. Place aux jeunes.