Interlude…
Plus de son, plus d’image : nos cyber-lecteurs, accros impénitents de notre site web www.ffothello.org, ont été privés à deux reprises, fin mars, de leur gourmandise favorite…
La rédaction de ffothello.org a enquêté et reconstitué le déroulement des évènements.
Dimanche 26 mars 2006, 10h55 : le disjoncteur électrique général du DataCenter InterHouse de la société RedBus, à Courbevoie, déclare définitivement forfait (0/64 !)… mettant hors service le tiers des serveurs web hébergés en France… dont www.ffothello.org, hébergé pour son site principal par Sivit… lui-même locataire de RedBus InterHouse.
La situation perdurera tout le dimanche, RedBus ayant enchainé sur des défaillances de groupes électrogènes et d’onduleurs (à noter qu’un incident d’énergie similaire mais de moindre durée s’était produit le 28 février…), et ce n’est qu’en fin d’après-midi que les services ont été progressivement restaurés. L’analyse de cette série d’incidents…
Le lendemain lundi 27 mars, les opérations de retour à la normale (sur EDF) sont programmées, provoquant une nouvelle interruption de service pendant plusieurs heures en soirée.
Au-delà de l’interruption -très regrettable- de nos services Web, c’est bien la baisse générale de fiabilité, induite par les politiques "low-cost" d’une part croissante des acteurs commerciaux de l’Internet, qui est en cause…
En tout cas, la FFO vous présente ses excuses pour cette interruption de service… et réfléchit à encore mieux diversifier à l’avenir ses moyens d’hébergement…
Serge Benoit
Allez, pour le fun, deux réactions possibles :
1) s’énerver : Maitre Eolias publie un blog juridique comportant, entre autres, un guide très bien fait pour intenter un procès à un fournisseur d’accès dont les ordinateurs ne fourniraient pas entière satisfaction (lien via Denis Feldmann) :
http ://maitre.eolas.free.fr/journal/index.php ?2005/07/19/162-au-fait-comment-on-fait-un-proces
2) philosopher : après tout, il n’est pas grave que le site FFO ait été indisponible quelques heures. Et puis, comme disait Bertrand Russel : « One of the symptoms of an approaching nervous breakdown is the belief that one’s work is terribly important. » Ça calme, non ?