Sélection parisienne : trois qualifiés pour le championnat de France
Samedi 17 avril, 7 joueurs et un Bip s’étaient donnés rendez-vous dans la salle U ou V de l’ENS pour disputer la première qualification parisienne au championnat de France. Certains, malgré leurs excellents résultats de la saison, se sont pliés au contraignant tournoi, d’autres ont fait un déplacement depuis Grenoble, d’autres encore ont tenté de confirmer la progression dont ils ont fait preuve depuis quelques tournois, d’autres enfin erraient là à tout hasard, dans le but de donner des points à leurs adversaires.
Les joueurs ont fait de leur mieux, ce qui s’est traduit par des parties serrées. Seul Bip finit, comme à son habitude, à 0. Il faudra d’ailleurs songer à lui apprendre à jouer. Ses victoires mettraient sans doute fin, comme le pense Emmanuel Caspard, aux polémiques concernant le nombre de « vraies victoires » des qualifiés.
Malgré une victoire serrée de Sarah Bentolila sur Thierry Lévy-Abégnoli, liée à une monumentale erreur d’inattention de ce dernier en finale (33-31), l’ordre établi a été respecté et les joueurs se sont classés comme suit :
1: 5 pts [205] ANDRIANI Bintsa (45) {F}
2: 4 pts [198] BUTIN Pierre (3515) {F}
3: 3 pts [186] LEVY-ABEGNOLI Thierry (3598) {F}
4: 2 pts [156] BENOIT Serge (3600) {F}
[146] SAGONA Eric (3778) {F}
[142] LEBLANC Aurélien (3841) {F}
[127] BENTOLILA Sarah (3836) {F}
C’est donc au départage que la différence s’est faite entre les 4 derniers joueurs. Les trois qualifiés sont donc Bintsa Andriani, Pierre Butin et Serge Benoit (Thierry Lévy-Abégnoli s'était déjà qualifié lors de la sélection du Mans). La motivation de Pierre et de Bintsa laisse présager une suite de saison combative et difficile pour les challengers.
Je crois que je viens de trouver la clé de la réussite. Au prochain tournoi de sélection, je me propose de jouer le rôle d’anti-BIP. En effet, si Bip perd tous ses matchs, l’anti-Bip n’est-il pas supposé les gagner tous ?
Sarah Bentolila
Sarah Bentolila y croit, Pierre Butin semble effondré. Pourtant, il gagnera !
Eric Sagona contre Aurélien Leblanc, qui l'emportera.
Bintsa Andriani ayant gagné ses cinq parties, on peut en déduire qu'il a battu Thierry Lévy-Abégnoli.
Bizarre quand même que Bintsa n’était alors pas classé parmi les huit meilleurs Français suite à ses exploits européens ! !
“En effet, si Bip perd tous ses matchs, l’anti-Bip n’est-il pas supposé les gagner tous ?”. En ce qui me concerne, au contraire, l’ANTI-BIP consiste à perdre toutes les parties ce qui s’est effectivement passé la dernière fois (cf tag “humour”) que j’ai accompli un onze rondes suite à un désistement. Mon record est de 23 parties sans gagner et, si je me présente salle U “ou” V samedi matin, entamerai-je — on peut rêver ;-))) — un nouveau cycle pour frôler les 30 CONSECUTIFS. Encore faut-il que les présents se comptent alors en nombre IMPAIR.
Le Bip perd toutes ses parties ? Voici une rumeur infondée…